Les hauts potentiels


L’enfant précoce présente des capacités intellectuelles supérieures à la moyenne des enfants de son âge. Mais cela ne veut pas dire que l’ensemble de ses fonctions cérébrales sont performantes. Ainsi il peut présenter des difficultés cognitives de type attention ou motricité, ou des difficultés affectives, être triste ou avoir du mal à comprendre les émotions des autres.
C’est ce qu’on appelle la dyssynchronie :  un développement cognitif hétérogène.
Il existe autant de « précocités » que d’enfants précoces. Tout dépend de la personnalité de l’enfant. Ainsi  certains enfants précoces n’aiment pas forcément lire et préfèrent le sport, ou ne sont pas hypersensibles.

Le diagnostic : un bilan cognitif et psychoaffectif complet (WISC-V)

Un facteur déterminant d’évaluation est l’ennui ou le rejet de la scolarité.

Le diagnostic se fait à l’aide d’un bilan psychologique du fonctionnement cognitif et psychoaffectif. Il s’agit d’analyser le fonctionnement intellectuel, de confirmer ou d’infirmer l’existence d’un niveau de raisonnement supérieur à la norme, de mettre en rapport certains aspects de son développement cognitif/cérébral et de son développement psychoaffectif.